Bande dessinée

 

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Vous la trouverez en cliquant sur ce lien ou en la recherchant par son titre :

 « Marcelle été 1944 »

https://www.bookelis.com/librairie?sl=1&search_query=marcelle+%C3%A9t%C3%A9+1944



Pour rappel : 
© Tous droits réservés pour tous pays. Il est strictement interdit, sauf accord préalable et écrit de l'auteur, de reproduire tout ou partie du présent ouvrage.





En voici les trois premières pages ainsi que les annexes documentaires :





















ANNEXES







Annexe 1

Rapports « sanitaires » Stalag VII A : année 1945 - source Comité International de la Croix Rouge (extraits)




En Allemagne, pendant la Seconde Guerre mondiale, un Stalag, abréviation de Kriegsgefangenen-Mannschafts-Stammlager « camp de base ou camp ordinaire de prisonniers de guerre », désigne un site destiné à détenir de simples soldats et leurs sous-officiers ayant été faits prisonniers, tandis que les officiers étaient détenus dans les Oflags, abréviation de Offizier-Lager,  ceci à l'exclusion de tout civil. 

Le stalag VII A : 

Le camp, prévu à l'origine pour 10.000 prisonniers, aurait finalement accueilli, à la fin de la guerre, jusqu'à 70.000 prisonniers de nombreux pays.

Les sources historiques donnent des indications différentes à ce sujet. 

Au total, plus de 150 000 prisonniers de guerre ont été enregistrés dans le Stalag VII A, l'un des plus grands camps allemands. De là, ils ont été répartis dans des commandos de travail dans l'industrie, le commerce et l'agriculture de la circonscription VII (sud de la Bavière) et employés dans des travaux forcés. Le camp était géré sous la direction de la Wehrmacht, en grande partie conformément aux accords internationaux (Convention de Genève) 

Site du Stalag VII A :

https://www.moosburg.org/info/stalag/indfra.html

Site du Stalag VII A où vous pouvez voir quelques photos de mon père, prisonnier de guerre au Stalag VII A:

https://www.moosburg.org/info/stalag/vouillot.html






Annexe 2 

Le maquis de la vieille Loye

Source :

https://www.resistance-ain-jura.com/camp-la-vieille-loye-maquis-ftp.html

et aussi :

Source :

https://www.leprogres.fr/jura-39-edition-dole/2017/10/29/entre-gestapistes-et-agents-troubles






Annexe 3 : 

L'Organisation Todt ou « chantiers Todt »L’Organisation Todt était une entreprise de génie civil et militaire du Troisième Reich. 

Elle portait le nom de son fondateur et était chargée, entre autre, de la construction du mur de l'Atlantique.

Quelques précisions concernant Le Mur de l'Atlantique : 

L'entrée en guerre des États-Unis en décembre 1941 renforça la crainte d'un débarquement et décida Hitler a renforcer son système de défense en construisant le Mur de l'Atlantique. 

Cette œuvre gigantesque, confiée à l'organisation Todt, commença en 1942. Il s'agissait d'édifier 15000 ouvrages tout le long du littoral de la Mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique, ce qui allait nécessiter l'emploi de 450000 ouvriers (volontaires ou requis) et l'utilisation de 11 millions de tonnes de béton et de un million de tonnes d'acier.  Derrière ce mur, qui n'était pas un mur continu mais une succession d'obstacles ( forteresses,  batteries d'artillerie, ouvrages de défense ou bases sous-marines comme celles de La Rochelle ou de Saint-Nazaire, etc.) étaient retranchés près de 700000 soldats allemands. 

Source : 

Spécial Histoire-Les secrets de la Résistance- octobre 2023.







Annexe 4

La troisième D.I.A

La 3eme Division d'Infanterie Algérienne débarque en Provence le 15 août 1944, participe à la libération de Toulon et de Marseille, puis se lance à la poursuite de l'armée allemande dans la vallée du Rhône. Elle participe aussi à la libération du plateau de Maîche (Doubs) à la frontière Suisse.

La 3e D.I.A est avec la 1re Division Française Libre la division française la plus décorée de la Seconde Guerre mondiale  .

Source :

https://www.pugey.fr/wp-content/uploads/2022/09/P1100849-scaled.pdf







Annexe 5 :

Sermesse 22 août 1944

Extraits du livre 

« MAQUIS DANS LA PLAINE » de René Pacaut, 5eme édition 

Chapitre « La débâcle allemande » 

dont je me suis inspiré le plus fidèlement possible pour illustrer cet ouvrage et où est raconté très précisément l'épisode dans lequel André est décédé.








Annexe 6 

Sermesse

Sermesse est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le 23 août 1944, le lendemain de l’attaque contre le groupement Klébert, 23 maisons de la commune étaient détruites par le feu...

Source :

https://c.lejsl.com/edition-de-chalon/2017/02/16/la-derniere-baraque-d-urgence-d-apres-guerre-va-peut-etre-disparaitre







Annexe 7 

Bombardement de Chalon sur Saône

25 août 1944. Les Allemands se replient. Cependant des troupes gardent des trains stationnés en gare, avec du matériel, des munitions mais surtout un train de Cheddite, explosifs à base de chlorates.

Ce jour-là, deux avions “Mosquito” volent en basse altitude. Leur mission initiale : attaquer un train de munitions en gare de triage de Saint-Rémy (à côté de Chalon). Mais l’équipage change d’objectif car le train arbore les couleurs de la Croix-rouge. La gare de Chalon devient la nouvelle cible. Les bombes sont larguées et une terrible explosion s’en suit. Celle-ci est ressentie à 30 km à la ronde.

Le 28 août 1944 c’est le pont des Dombes qui est détruit par les Allemands pour couper les relations entre les rives est et ouest pour les trains. 

Sources : 

https://c.lejsl.com/edition-de-chalon/2014/08/24/bombardee-et-dynamitee

Comme vous pourrez le lire, les versions diffèrent au sujet de ce bombardement :

https://saintremypatrimoine.com/2020/06/14/le-bombardement-du-triage-de-saint-remy/







ANNEXE 8


Le pont sur le Doubs.

Un questionnaire de recherche adressé à la commune de Rans par les Archives du Jura pour le compte de la préfecture en 1951 et conservé au sein de la cote 304W94 indique que le pont de Rans a été détruit par « explosion », « au cours des combats », le « 7 septembre 1944 ».

Source :

Direction des archives départementales du Jura.







Quelques informations sur les événements du 9 septembre 1944 dans le secteur de Rans, sur la libération et les groupes de résistances.


SOURCE MINISTERE DES ARMEES

memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr


Et aussi merci à Monsieur Jean-Luc Marquer Coprésident de l'association "Pour un Maitron des Fusillés et Exécutés"


Voir surtout p. 60 à 62 : Orchamps et la forêt de Chaux sont voisins de Rans. Cette commune, sur la rive sud du Doubs, aurait été libérée par les FFI le 4 ou le 5 septembre, restant toutefois sous la menace de l'artillerie allemande positionnée sur l'autre rive de la rivière (page précédente).

Si on continue dans le dossier, (p. 83), on trouve l'indication d'un maquis du groupement Luc (maquis d'Orchamps) dans la forêt de Chaux à partir du 25 août 1944.

Plus loin encore, p. 104, liste de communes avec date de libération et unités l'ayant réalisé : pour Orchamps : 9 septembre, FFI et armée américaine, sans précision de l'unité. Rans n'est pas citée.

 https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YToxMTp7czoxMDoidHlwZV9mb25kcyI7czo3OiJhcmtvX2lyIjtzOjg6ImltZ190eXBlIjtOO3M6NDoicmVmMCI7czozOiI5NDIiO3M6NDoicmVmMSI7czoyOiIzNCI7czo0OiJyZWYyIjtpOjk4MjtzOjQ6InJlZjMiO3M6NDc6IjJHTS9GRkkvU0hER1JfX0dSXzE5X1BfMzkvU0hER1JfX0dSXzE5X1BfMzlfMDAxIjtzOjQ6InJlZjQiO3M6NDc6IjJHTS9GRkkvU0hER1JfX0dSXzE5X1BfMzkvU0hER1JfX0dSXzE5X1BfMzlfMDAxIjtzOjE4OiJpZF9hcmtfZWFkX2ZhbWlsbGUiO2k6MDtzOjQ6Im1vZGUiO3M6NzoiZG9zc2llciI7czoxNjoidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbCI7YjoxO3M6MjE6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWxfbW9kZSI7czo0OiJwcm9kIjt9#uielem_move=249%2C-374&uielem_islocked=0&uielem_zoom=75&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F








LE DECES D'ANDRE


L'attaque menée contre le Groupement Klébert dans laquelle André fut tué n'est sûrement pas le fait du hasard, même si je n'ai trouvé aucune confirmation ni trace d'une très probable trahison .





JEANNERET André, Louis, Fernand  - Pseudonyme dans la Résistance : Job

Né le 14 septembre 1923 à Rans (Jura), mort à l’hôpital des suites de ses blessures le 23 août 1944 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) ; menuisier ; résistant des Forces françaises de l’Intérieur (FFI).

André Jeanneret était le fils de Victor Julien et de Georgette Octavie Marie Thérèse Mourolin, tous deux bûcherons à Rans (Jura). Il était domicilié à Rans où il exerçait le métier de menuisier et était célibataire.

Il entra dans la Résistance au groupe Marius, maquis de Saint-Bonnet (Saône-et-Loire) avec le pseudonyme Job. Le 22 août 1944, son groupe fut envoyé établir un barrage sur la route Chalon-Dole, à Sermesse (Saône-et-Loire). Il était en position dans un buisson comme chargeur au FM. À 7h30 un convoi allemand de six camions se présenta sur la route et fut accueilli par le tir des maquisards. L’ennemi répliqua par des rafales de mitrailleuse et André Jeanneret fut mortellement blessé. Conduit à l’hôpital à Chalon-sur-Saône, il décéda des suites de ses blessures le 23 août 1944 à 9h45.

Il est inhumé au cimetière communal, à Rans (Jura).

Il obtint la mention « Mort pour la France » portée sur l’acte de décès le 4 mars 1946.

Son nom figure sur le monument aux morts, à Rans (Jura), sur le monument commémoratif de la Résistance, à Louhans et sur la plaque commémorative aux FFI, à Saint-Bonnet-en-Bresse (Saône-et-Loire).

Source : Maitron.fr 

Auteur de la biographie : Monsieur Jean-Louis Ponnavoy

    









































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